Voir ce qui se passe sous la surface

Allez au-delà de définir l’emplacement de la contaminationEstimez la biodégradationPour la réhabilitation, prenez de meilleures décisions

Nous ajoutons la mesure en temps réel de l’oxygène, du dioxyde de carbone et du méthane aux évaluations faites par sonde à interface membranaire (Membrane Interface Probe - MIP). Ces mesures supplémentaires permettent de connaître l’emplacement, le type et le niveau de la biodégradation en cours dans le sol.

  • ContaminationOù se trouve-t-elle ?
  • Génération de gazQue se passe-t-il ?
  • BiodégradationLa nature travaille-t-elle ?
  • Meilleures décisionsAgir en toute confiance.

Ce que les mesures vous apportent

  • Repérer les zones actives

    Localiser où la biodégradation se produit.

  • Comprendre les processus

    Identifier les conditions aérobiques ou anaérobiques.

  • Améliorer vos modélisations

    Ajouter une couche biologique dynamique à vos données.

  • Meilleures décisions

    Estimer la dégradation naturelle dans la zone source (NSZD) par rapport à la réhabilitation active.

Le défi

La délimitation de la contamination dans le sol ne fournit qu’une partie de l’histoire

Les évaluations traditionnelles identifient où les contaminants sont présents. Mais la présence des vapeurs à elle seule ne révèle pas si les contaminants se dégradent.

Comme les vapeurs migrent à travers des sols de porosité et d’humidité variables, une concentration détectable peut indiquer une présence sans révéler la source, les voies de migration préférentielles ni la présence d’un processus de biodégradation actif à proximité.

Mesure traditionnelle

Présent ou absent ?

Mesure les concentrations de vapeurs — y a-t-il un contaminant dans les environs ?

Approche EcoRemediation

Quelle est l’activité des processus de biodégradation dans le sol environnant ?

Mesure les concentrations de gaz et le flux massique — la rapidité avec laquelle le sol environnant fournit ces gaz.

En instance de brevet

La technologie

Ajouter les signes vitaux du sol

Notre technologie enrichit les évaluations par sonde à interface membranaire (MIP) en mesurant trois gaz clés en temps réel.

L’oxygène, le dioxyde de carbone et le méthane fournissent des informations essentielles sur les conditions dans le sol et les activités de biodégradation.

En savoir plus sur ce que nous mesurons

Ce que nous mesurons

  • O₂ — Oxygène

    Les profils d’oxygène apportent de l’information sur les conditions et l’activité aérobiques du sol.

  • CO₂ — Dioxyde de carbone

    Les profils de concentration et de flux du CO₂ peuvent aider à localiser les zones où une biodégradation aérobique pourrait avoir lieu.

  • CH₄ — Méthane

    La concentration et le flux massique du méthane peuvent indiquer des zones associées à une biodégradation anaérobique.

Fonctionnement

De la sonde aux données en quatre étapes simples

  1. Sonder le sous-sol

    Une sonde MIP est enfoncée dans le sol afin d’investiguer différentes profondeurs.

  2. Les gaz traversent la membrane

    Les composés de la formation traversent la membrane microporeuse de la sonde. De l’azote pur balaie l’intérieur et les transporte jusqu’à la surface.

  3. Les gaz sont mesurés

    Schéma : un écran de terrain traçant trois courbes de réponse gazeuse en fonction de la profondeur pendant la progression de la sonde.

    L’oxygène, le dioxyde de carbone et le méthane sont mesurés en temps réel, en même temps que les vapeurs de contaminants.

  4. L’activité est calculée

    Lorsque la sonde est immobile, nous obtenons les concentrations de gaz et le flux massique — la rapidité avec laquelle la formation environnante fournit le gaz.

Ce que vous y gagnez

  • Repérer les zones de biodégradation active

    Localiser où les processus naturels se produisent.

  • Identifier le type et l’intensité du processus

    Distinguer l’activité aérobique de l’activité anaérobique, et en évaluer la force.

  • Améliorer les modèles conceptuels de site

    Ajouter une couche biologique dynamique aux données physiques et chimiques.

  • Comparer les options de réhabilitation

    Évaluer la dégradation naturelle dans la zone source (NSZD) avec des données justes, par rapport à la réhabilitation active.

  • Économiser du temps et des coûts

    Tirer plus d’information de la même évaluation, à un coût additionnel minime.

Applications

Une meilleure information pour de meilleures décisions environnementales

  • Évaluations préliminaires de site
  • Propriétés industrielles et friches industrielles
  • Sites contaminés aux hydrocarbures
  • Sites contaminés aux solvants chlorés
  • Évaluations d’atténuation naturelle / NSZD
  • Mises à jour des modèles conceptuels de site
  • Choix de la stratégie de réhabilitation
  • Échantillonnage ADN

Résultats et validation

Validé, des expériences de perméation à la démonstration sur le terrain

Une lecture de concentration nous indique qu’un composé a été détecté. Une mesure de flux massique fournit une information d’une autre nature : la formation environnante fournit-elle ce gaz de façon continue ?

Étude de perméation en laboratoire

L’étude de perméation de mai 2025 a testé l’oxygène, le dioxyde de carbone et le méthane sur une plage de 0 à 20,8 %. Les taux de perméation des trois gaz sont semblables, et le transfert de masse dans la membrane apparaît constant.

La membrane est faite de TEFLON vaporisé sur un treillis d’acier inoxydable. Le transport à travers celle-ci suit donc un modèle d’écoulement à travers des micropores, régi par un gradient de pression : le flux à travers la membrane est donc proportionnel à la pression de la phase gazeuse sur sa surface externe.

Gaz de balayageGaz de balayage + perméatGaz d’essaiCôté perméatCôté alimentationMembraneJoint torique
Cellule de perméation de laboratoire : Le gaz d’essai entre du côté alimentation ; un gaz de balayage vient récupérer la fraction qui passe à travers la membrane (côté perméat) jusqu’aux détecteurs.
0.000.200.400.600.8005101520Concentration dans le gaz d’essai (%)Perméat (%)
  • O₂
  • CO₂
  • CH₄
Concentration du perméat mesurée en fonction de la concentration de chaque gaz d’essai.

Estimation des concentrations de gaz près de la sonde MIP

Lectures typiques d’une sonde MIP pour les gaz

Graphique de la concentration de gaz en fonction du temps, de soixante secondes avant l’arrêt de la sonde à soixante secondes après. Le dioxyde de carbone passe d’environ quatre pour cent à un sommet de dix pour cent peu après l’arrêt, puis redescend à environ deux pour cent. Le méthane et l’oxygène restent plats. Une accolade marque le temps de transit de l’échantillon, une autre le temps de résidence pendant que la sonde est immobile.
Pendant le cheminement dans la sonde dans le sol, la lecture indique ce que la ligne d’échantillonnage prélève.

Avec la sonde MIP, le flux massique des gaz est estimé

Deux panneaux côte à côte. À gauche, sous le titre « faible flux massique de gaz », quelques flèches fines atteignent un cube de formation appuyé contre la membrane de la sonde. À droite, sous « fort flux massique de gaz », de nombreuses flèches épaisses convergent vers elle.
  • Lorsque le flux massique est inférieur au taux de perméation, les lectures diminuent en moins d’une minute.
  • Lorsque le flux massique est supérieur au taux de perméation, les lectures restent stables.
La même membrane, deux états. Ce qui les distingue : la formation arrive-t-elle à fournir le gaz aussi vite que la membrane le prélève ?

Une approche innovante pour optimiser l’information tirée d’une seule mobilisation

(Exemples de lectures obtenues lors d’une démonstration de terrain : emplacement B)

Illustration en coupe d’un site contaminé. Une foreuse montée sur camion se tient en surface et enfonce une sonde à travers la zone vadose, sous la nappe phréatique à trente pieds, jusqu’à quarante-deux pieds. Deux encarts agrandis montrent la croissance bactérienne dans le sol près de la sonde à cette profondeur.
Un seul emplacement d’échantillonnage, et nous déterminons la profondeur à laquelle les lectures de gaz indiquent une biodégradation en cours près de la sonde.

40 pieds sous le sol

Graphique de la concentration de gaz en fonction du temps à quarante pieds. Le méthane monte par paliers d’environ deux et demi pour cent à un plateau proche de neuf pour cent pendant que la sonde est immobile, puis redescend à cinq. Le dioxyde de carbone se soulève à peine de zéro jusqu’à environ deux pour cent. L’oxygène reste plat à zéro.

Des concentrations de CO₂ et de CH₄.

Mais aucun flux massique de CO₂, et un faible flux massique de CH₄.

Possibilité d’une certaine biodégradation anaérobique à proximité.

42 pieds sous le sol

Graphique de la concentration de gaz en fonction du temps à quarante-deux pieds, deux pieds plus bas. Le méthane grimpe fortement d’environ cinq pour cent à près de trente pour cent et s’y maintient. Le dioxyde de carbone reste près de deux pour cent et l’oxygène à zéro.

Du CO₂, sans flux massique.

Mais de fortes concentrations de CH₄ et un fort flux massique.

Forte biodégradation anaérobique

Ajoutez une couche biologique dynamique à vos données

Un modèle conceptuel de site en trois dimensions sur fond noir : des couches géologiques superposées sous l’empreinte de bâtiments, des traces verticales de forage, et un panache de vapeurs modélisé en bleu, vert et rouge sous le bloc.
La caractérisation haute résolution traditionnelle produit un modèle conceptuel fondé sur la seule analyse des vapeurs.
Le même bloc en trois dimensions, la distribution modélisée du dioxyde de carbone apparaissant comme un corps rouge moucheté traversant les strates inférieures et s’étendant en dessous.
Concentrations de dioxyde de carbone0 %20 %
  • La mesure des concentrations de gaz et du flux massique « en temps réel » révèle les zones de biodégradation active.
  • Cette amélioration exige un coût additionnel minime.
  • Elle prend en compte l’hétérogénéité du sous-sol.
  • Lors d’un échantillonnage d’ADN, elle permet d’éviter les échantillons à faible abondance d’organismes.

Intégrer l’analyse des gaz dès la caractérisation préliminaire.

Innovation

Être présent n’est pas la même chose qu’être actif

Un gaz peut être présent sans qu’un processus actif ait lieu à proximité.

Les vapeurs ne sont pas des gaz

Depuis le milieu des années 1990, les sondes à interface membranaire servent à localiser la contamination par l’analyse des vapeurs. Depuis leurs débuts, ces équipements se sont concentrés uniquement sur les vapeurs.

Le comportement des deux est nettement distinct, en particulier quant à leur migration dans des sols de porosité variable. C’est l’ajout de détecteurs de gaz à un instrument conçu pour les vapeurs qui rend la biodégradation visible.

Vapeur

Une substance qui existe à l’état liquide dans les conditions normales de température et de pression.

Benzène, trichloroéthylène, eau

Gaz

Une substance qui existe à l’état gazeux dans les conditions normales de température et de pression.

Oxygène, méthane, dioxyde de carbone

Ce qui a été ajouté

Trois détecteurs ont été intégrés afin que les gaz présents dans l’effluent de l’instrument puissent être analysés en même temps que les vapeurs de contaminants.

  • 01Un détecteur électrochimique pour l’oxygène
  • 02Un détecteur infrarouge pour le méthane
  • 03Un détecteur infrarouge pour le dioxyde de carbone

Ensemble, ils fournissent en temps réel des évaluations semi-quantitatives des concentrations de gaz dans la formation, juste à côté de la sonde.

Présent ou absent ?
La concentration indique la quantité de gaz présente.
Quelle est l’activité des processus de biodégradation dans le sol environnant ?
Le flux massique indique la rapidité avec laquelle la formation environnante fournit ce gaz.
  • Aller au-delà de la concentration

    Déterminer si les gaz sont simplement présents ou activement fournis par la formation environnante.

  • Localiser les zones actives

    Identifier où la biodégradation semble se produire, et pas seulement où la contamination a été détectée.

  • Améliorer le modèle conceptuel de site

    Ajouter une couche biologique dynamique à la distribution des contaminants.

  • Coût additionnel minime

    L’innovation peut être intégrée à une évaluation préliminaire sans coût additionnel important.

À propos d’EcoRemediation

Plus d’information à partir de la même évaluation et de la même mobilisation

EcoRemediation Inc. est une entreprise de consultation en environnement établie à Montréal, au Québec, dirigée par Andre Tartre.

La pratique ajoute la mesure en temps réel de l’oxygène, du dioxyde de carbone et du méthane aux évaluations par sonde à interface membranaire. Ces mesures supplémentaires révèlent l’emplacement, le type et le niveau de la biodégradation active en cours dans le sous-sol.

L’approche est conçue pour ajouter de l’information à une évaluation préliminaire de site conventionnelle plutôt que de créer un programme d’évaluation entièrement distinct — pendant une évaluation préliminaire couvrant l’ensemble du site, ou lors d’une mise à jour du modèle conceptuel de site, au cours de la même mobilisation.

Une évaluation de site conventionnelle montre où se trouve la contamination. Cette technologie ajoute de l’information sur ce qui s’y passe réellement : si une biodégradation naturelle est active, où elle est active, et avec quelle intensité elle se produit.

Portrait d’Andre Tartre, fondateur d’EcoRemediation Inc., en complet marine à fines rayures et cravate bleue devant un fond clair uni.

Andre Tartre

Fondateur, EcoRemediation Inc.

atartre@eco-remediation.ca

Comprendre ce qui se passe sous votre site

Ajoutez l’évaluation des gaz et de la biodégradation en temps réel à votre prochain programme de caractérisation de site.

Nous joindre

Parlons de votre site

Un site contaminé fait l’objet d’une évaluation ? Écrivez-nous au sujet de l’ajout d’une évaluation des gaz et de la biodégradation en temps réel à votre prochaine campagne d’échantillonnage.

Écrivez à

atartre@eco-remediation.ca

Éléments utiles à inclure

  • À quelle étape en est l’évaluation ;
  • Les contaminants visés, s’ils sont connus, et les volumes ;
  • Si un plan de réhabilitation active a déjà été appliqué au site.